Sitemap Notre environnement, de même que les autres aspects de notre vie quotidienne, est entièrement façonné au gré des priorités de production décidées par les détenteur-trice-s du pouvoir économique et politique.
L’exemple le plus significatif, est celui des Grands Projets Inutiles (GPI) : de celui de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes à celui du Train à Grande Vitesse Lyon-Turin (TAV), en passant par les projets de barrages comme celui du Testet. Ces GPI nous sont toujours « vendus » de la même manière : ils seraient nécessaires sur un plan économique, créateurs d’emploi, et bien entendu sans conséquences importantes sur l’environnement.
Évidemment la réalité est tout autre. Derrière ce discours se cache une autre réalité : la plupart de ces projets sont des aberrations environnementales, avec la destruction de zones agricoles ou naturelles sensibles. Du point de vue économique, la « nécessité » invoquée ne répond qu’au besoin de profit des entreprises, pas à l’intérêt du plus grand nombre. En outre, ces projets sont en général réalisés en partenariat public-privé, dont la nocivité financière n’est plus à démontrer. Quant aux créations d’emplois, elles sont majoritairement limitées tant en nombre que dans le temps.
Ces exemples ne sont que les plus visibles. En vérité, notre critique s’étend à l’ensemble des projets d’aménagement du territoire, car les mêmes logiques sont à l’œuvre.