sept 162013
 
voiture-tabac

La voiture électrique n’est pas la solution écologique que les constructeurs et les médias voudraient nous vendre. En fait, l’objectif réel de la voiture électrique semble être de continuer à vendre toujours plus de voitures à des consommateurs occidentaux qui se désintéressent de plus en plus de la voiture. Mais passer de la voiture thermique à la voiture électrique revient en fait à changer de marque de cigarettes, la pollution n’est pas exactement la même mais le résultat final est le même.

Comme chacun le sait, les ventes de voitures en France et en Europe n’en finissent pas de plonger, ce qui n’est pourtant pas le cas à l’échelle mondiale. Sur le premier semestre 2013, les ventes de voitures ont progressé de 2,8% à l’échelle mondiale, ce qui représente le chiffre faramineux de 42.64 millions de voitures neuves vendues sur la planète, soit en rythme annuel plus de 80 millions de voitures neuves qui viennent s’ajouter à un parc automobile mondial composé de plus d’un milliard de voitures en circulation.

Il semblerait bien que les pays européens aient atteint leur taux de saturation: trop de voitures partout, et plus assez de place pour les faire rouler. Les villes anciennes européennes ne permettent pas d’accueillir indéfiniment des quantités toujours plus grandes de nouvelles voitures. La vieille Europe a bien essayé de copier le contre-modèle américain de l’étalement urbain et de la pavillonarisation, les rues de nos villes restent peu ou prou aussi larges qu’à l’époque pré-automobile. A moins de détruire des secteurs entiers des villes pour doubler la largeur des rues, la voiture européenne est condamnée à rouler au ralenti dans les rues embouteillées.

En outre, avec la crise, quel sens cela a-t-il de continuer à acheter des voitures neuves qui coûtent une fortune quand les alternatives à l’automobile individuelle se multiplient (transports en commun, vélo, autopartage, etc.) sans les contraintes inhérentes à la possession et l’entretien d’une voiture?

Ajoutez à cela la pollution, le réchauffement climatique et la fin du pétrole, et n’importe qui de sensé devrait réaliser que l’automobile individuelle est un mode de déplacement inapte à assurer durablement le transport de dizaines de millions de personnes tous les jours.

Sauf que dans le monde capitaliste, il n’y a pas d’alternative crédible au « make money or die » (faites de l’argent ou mourrez). Du point de vue de l’industrie, ce n’est pas exactement la même chose de vendre aux clients des voitures à 25.000 euros ou des vélos à 250 euros…

Alors, il fallait inventer d’urgence un nouveau concept pour reconquérir le gogo client, à savoir la voiture électrique. Pour l’industrie automobile, le traditionnel client de l’automobile a subi probablement un « lavage de cerveau » de la part du lobby écologiste mondial, aussi il faut lui fournir désormais un produit adapté à sa nouvelle lubie, à savoir une voiture « zéro pollution », « zéro émissions », voire même une voiture qui nettoie l’air pollué des villes!

Comme il n’y a pas 36 façons de produire une voiture et que tout a déjà été à peu près inventé, on nous a ressorti la voiture électrique inventée il y a plus de 100 ans. Les services marketing de l’industrie automobile ont sans doute pensé que puisque la pollution générée par la voiture électrique ne sortait plus du pot d’échappement mais d’une quelconque centrale située ailleurs, le client serait persuadé de « faire un geste pour la planète » tout en pouvant continuer à utiliser une voiture qui pèse toujours plus d’une tonne pour transporter son précieux corps de 70 kg.

Le problème, c’est que le client de l’automobile s’en fout assez royalement de la planète! Ce qui est assez normal car quelqu’un qui a roulé des dizaines d’années en diesel qui pue et qui tue a quand même montré assez clairement que la planète n’était pas sa première préoccupation…

En effet, les ventes de voitures électriques ne décollent toujours pas. On l’a dit ici-même en janvier dernier, le journal Le Monde le confirme encore aujourd’hui, « c’est plat comme un encéphalogramme de coma dépassé ». Voire même, les ventes de voitures électriques qui n’étaient pourtant pas bien hautes auraient presque tendance à baisser! Et pourtant, l’Etat qui comme chacun le sait est plein aux as, accorde de généreuses subventions à l’achat de voitures électriques.

Comment expliquer une telle bérézina? Toutes les explications sont envisageables. Même largement subventionnée, la voiture électrique reste encore très chère. Au passage, plus personne ne parle désormais de la voiture électrique qui allait coûter quelque chose comme 0,02 centime par km… Le client de la bagnole est sans doute un pigeon mais il ne faut pas pousser le bouchon trop loin non plus. Tout le monde a compris que la simple « coque » d’une voiture électrique coûtait quasiment aussi chère qu’une voiture thermique normale et que la batterie était une sorte de mini-centrale coûtant une fortune, avec une durée de vie des plus faibles pour vous fournir au bout du compte une autonome de 250 km maximum.

Donc, même avec les meilleures intentions du monde, l’automobiliste qui ne souhaite probablement pas sauver la planète mais au moins avoir l’impression de faire un petit geste pour l’environnement, reste avant tout un consommateur lambda dont le pouvoir d’achat a l’autonomie d’une voiture électrique, c’est-à-dire peu de chose.

Mais surtout, une autre explication commence peut-être à se faire jour. Nous le disons maintenant depuis longtemps, mais la voiture électrique n’a rien d’écologique. Malgré le discours des constructeurs, de tout le marketing et de la pub, le consommateur est peut-être en train de comprendre qu’une fois de plus on essaye de l’enfumer.

La chaîne de télévision Arte a publié récemment un article de Ozzie Zehner, de l’Université de Californie à Berkeley, auteur d’un récent ouvrage qui va faire date: « Green Illusions » (« Illusions vertes »), un manifeste dénonçant « les secrets sales des énergies propres ».

Et dans cet article Ozzie Zehner utilise une métaphore particulièrement forte pour parler de la voiture électrique:

En y regardant de plus près, abandonner la voiture à essence au profit de la voiture électrique s’apparente plutôt au fait de changer de marque de cigarette ».

Cette phrase toute simple résume assez bien toute la question de la voiture électrique. Si on fait le bilan global, une voiture électrique est tout aussi polluante qu’une voiture thermique, même peut-être plus. Ce qui est en cause, ce sont les modes de production de ces voitures, particulièrement énergivores, ainsi que les sources d’énergie utilisées pour leur alimentation, tel que le photovoltaïque.

Dans les pays occidentaux nucléarisés, la voiture électrique est censée rouler pour une bonne part à l’énergie nucléaire. Si vous êtes pro-nucléaire, pas de problème, jusqu’au jour où la centrale située à 300 km de chez vous explosera et que vous devrez déménager pour ne pas être contaminé. A l’échelle mondiale, la voiture électrique est censée rouler au charbon, dont le bilan écologique reste, comment dire, à démontrer.

C’est pourquoi, les partisans de la voiture électrique se sont trouvé une nouvelle passion, les énergies renouvelables. Si on les écoute, on va remplacer le milliard de voitures en circulation sur Terre par des voitures électriques qui rouleront avec l’énergie solaire ou éolienne ou marémotrice ou je ne sais quoi. Sur le papier, c’est magnifique, enfin une solution propre! Sauf que la réalité est bien évidemment tout autre.

En fait, sans compter les voitures électriques, on a déjà du mal à dépasser à l’échelle mondiale les 10% d’énergie renouvelable. L’écrasante majorité de l’énergie produite et consommée à l’échelle mondiale relève du charbon, du gaz, du pétrole et du nucléaire. La-dessus il faudrait ajouter un milliard de voitures électriques?

Alors on nous dit qu’on va couvrir la Terre d’éoliennes ou de panneaux photovoltaïques. Sauf que ça coince aussi. Les cellules photovoltaïques contiennent des métaux lourds et leur production libère des gaz à effet de serre tels que l’hexafluorure de soufre qui, selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, a un potentiel de réchauffement climatique 23 000 fois plus élevé que le CO2. De plus, des carburants fossiles sont utilisés pour extraire les matières premières requises pour la production de cellules solaires et d’éoliennes, de même que pour leur fabrication, assemblage et maintenance. Il en va de même pour les centrales électriques utilisées à titre de sécurisation. Par ailleurs, le démantèlement de ces installations exige lui aussi un recours massif aux carburants fossiles.

Selon Ozzie Zehner, une étude menée par des universités américaines conclut que, d’ici 2030, les véhicules hybrides et électriques tributaires du réseau électrique provoqueront davantage de dommages environnementaux que les véhicules traditionnels à essence, même si l’on tient compte du progrès technique.

Et en matière de lutte contre le réchauffement climatique, le soi-disant argument fort de la voiture électrique, ce n’est pas mieux. Une évaluation réalisée par la Royal Society of Chemistry a montré que si l’on adoptait intégralement la voiture électrique en Grande-Bretagne, cela ne réduirait que de 2 % les émissions de CO2 dans tout le pays. L’année dernière, une étude lancée par le Congressional Budget Office des Etats-Unis a révélé que les véhicules électriques subventionnés « ne permettront pas ou quasiment pas de réduire la consommation totale d’essence et les émissions de gaz à effet de serre du parc automobile national dans les prochaines années »

Sauf que pour en arriver à ces piètres résultats, il faut produire des voitures électriques qui nécessitent des matériaux toujours plus polluants, toujours plus énergivores. Bref, c’est l’impasse.

Alors, il y a désormais une chose insupportable qui saute aux yeux. Que les constructeurs, les agences de marketing ou les médias alimentés par la pub vantent les mérites de la voiture électrique, on peut le concevoir, c’est la loi du capitalisme. Mais que des associations, des groupes ou des personnes qui prétendent se soucier d’environnement se fassent les avocats de la voiture électrique, cela devient proprement scandaleux.

Comme le dit Ozzie Zehner, c’est un peu comme si un médecin vous conseillait de changer de marque de cigarettes…

Source : http://carfree.free.fr

La voiture est indispensable

 Posted by on 25 février 2013 at 15 h 05 min  Ecologie / Nucléaire / OGM / Industrialisme / Nécro-technologies  Commentaires fermés
fév 252013
 

Lorsque les « anti-bagnoles » s’attaquent au symbole de liberté qu’est la voiture, lorsqu’ils dénoncent la société du tout-automobile, on leur rétorque assez souvent que, de toute façon, « la voiture est indispensable ». Cette affirmation, péremptoire, suffit généralement à détruire dans l’œuf toute discussion future: tout argument, toute idée avancée par les « anti-bagnoles » est balayée par le caractère parfaitement indispensable de l’objet. Nous verrons alors nombre de militants tenter d’infirmer cette allégation, sans jamais réussir à faire changer d’avis leur interlocuteurs.

Disons-le tout net : oui, aujourd’hui, la voiture est indispensable. Alors, quoi, les écolos ont-il bouffé de la vache du cheval enragé? Comment peuvent-ils ne pas voir que la voiture est indispensable? Pourquoi se battent-ils contre ce qui est nécessaire?

Je pense pour ma part que l’incompréhension entre « anti » et « pro » vient d’un problème de temporalité. Lorsqu’un anti-voiture expose ses idées, on imagine généralement qu’il veut voir disparaître l’intégralité des voitures de la rue dès le lendemain. Mais alors, rétorque le quidam judicieusement, comment je fais pour aller au boulot? Faire mes courses? Emmener le gamin à son cours de Rugby? Aller voir tante Germaine ce week-end? Et les magasins, comment seront-ils approvisionnés?

Bien entendu, chacun de ces problèmes a une réponse, mais la plupart du temps elles s’étalent dans le temps. Réponse typique pour le trajet au boulot: habiter moins loin du boulot, relocaliser l’activité, prendre les transports en commun, développer les réseaux de transport en commun, développer les réseaux cyclables, etc.

Ainsi, d’une problématique présente, la réponse se projette dans le futur.

Et même si, pour une grosse partie des déplacements, il existe une alternative (aller chercher son pain à 500m, se rendre à la gare située à 1km, etc.), il n’en demeure pas moins qu’en l’état actuel de la société, la voiture est indispensable pour la majeure partie de la population.

Alors, quoi, est-ce que « Un Vélo Qui Roule » a retourné sa veste? Serait-on subitement devenus pro-voiture?

Hé bien non, au contraire: le fait que la voiture soit indispensable aujourd’hui est un argument supplémentaire en faveur de la lutte contre la société du tout-automobile. Dire « la voiture est indispensable », c’est aussi dire « nous n’avons pas le choix ». C’est cette dictature extraordinaire qu’il faut absolument combattre. Comment a-t-on pu, en quelques dizaines d’années à peine, passer d’un monde sans voitures ou presque, à un monde où celle-ci est indispensable? L’homme aurait besoin d’eau, de nourriture, d’air, de sommeil… et d’une voiture? Comment peut-on accepter d’être à ce point inféodé à cet objet de métal puant, bruyant, terriblement dangereux et incroyablement coûteux [1] ?

L’action individuelle, à base de « si on veut, on peut » [2], certes nécessaire et salutaire, n’est pas suffisante pour combattre l’implacable rouleau-compresseur qui, à force de bétonnage et d’étalement urbain, rend la voiture indispensable. Ainsi, se battre contre la société du tout-voiture revient à réclamer que la voiture redevienne un moyen de transport parmi d’autres, qu’on peut choisir d’utiliser ou non. Ce combat devrait être mené à la fois par les amoureux de la voiture et leurs détracteurs, puisqu’il revient à réclamer le retour du choix pour tous. Et puis, nul doute que nombre d’automobilistes aimeraient voir les bouchons disparaître…

Obtenir ce simple résultat serait un formidable pas en avant et requiert déjà d’incroyables décisions politiques et changements de mentalités: arrêt de l’étalement urbain et de son corollaire le mitage, relocalisation des activités, ralentissement de la ville [3], fin des gigantesques pôles commerciaux au profit des commerces de proximité [4], arrêt de la glorification irrationnelle de la possession d’une voiture notamment à travers la publicité, etc.

Une fois ce combat mené et gagné, il sera beaucoup plus simple de réagir aux éventuels problèmes soulevés actuellement, par exemple sur l’état des réserves pétrolières ou de matériaux: si vraiment le prix du pétrole continue d’augmenter, alors il sera aisé de se passer de voiture dans une société qui n’est plus construite pour elle, et si on trouve effectivement une super-énergie-propre-révolutionnaire-grace-au-progrès, il sera de même aisé de continuer à utiliser la voiture si on veut.

Source: http://unveloquiroule.fr/ via Carfree.free.fr

[1] d’après l’Automobile club de France (lobby pro-voiture), on a les chiffres suivants pour 2011 :

- Voiture neuve « low cost » de 4 CV, 9000 km par an : 4500€/an (0,50€ du km)
- Voiture neuve de 6 CV, 9000 km par an : 6000€/an (0,65€ du km)
- Voiture d’occasion de 6 CV, 9000 km par an : 2500€/an (0,30€ du km)
- Voiture neuve de 5 CV, 15000 km par an : 7500€/an (0,50€ du km)

source : http://www.automobile-club.fr/budget

[2] voir par exemple http://carfree.free.fr/index.php/2005/02/28/le-mythe-de-lindispensable-automobile/

[3] voir la campagne pour la ville à 30km/h : http://www.fubicy.org/spip.php?article365

[4] ce qui permettrait, de surcroît, de revitaliser l’activité économique, si l’on en croit Christian Jacquiau dans Les Coulisses de la grande distribution, sorti en 2000, où il indique que chaque emploi créé dans la grande distribution détruit trois à cinq emplois dans le secteur des PME et du commerce de proximité, ce qu’a confirmé la Chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP). Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Jacquiau

373 milliards d’euros par an

 Posted by on 18 décembre 2012 at 13 h 32 min  Ecologie / Nucléaire / OGM / Industrialisme / Nécro-technologies  Commentaires fermés
déc 182012
 

373 milliards d'euros par an

Voici la facture totale de l’automobile en Europe qui n’est pas payée par les automobilistes, mais par tous les contribuables et donc ceux qui n’ont pas de voiture et même par les générations futures.

L’automobiliste est un drôle d’animal. Parfois il se considère comme un mouton tondu par l’Etat, mais le plus souvent comme une simple « vache à lait ». A l’entendre, vu toutes les taxes qu’il paie, non seulement il finance largement les investissements publics nécessaires à sa pratique de la voiture (construction et entretien des routes et autoroutes), mais en plus il est « racketté » par l’Etat.

Bien plus, certains automobilistes sont même persuadés qu’il soutiennent à bout de bras la société; grâce aux multiples taxes, ce seraient eux qui financent la sécurité sociale ou l’aide « aux assistés« . De véritables philanthropes ces automobilistes!

Et bien non, désolé d’avoir à le re-dire, mais les automobilistes ne payent même pas les coûts que la société de l’automobile engendre. Une étude de l’Université technique de Dresde (Allemagne) nous rappelle que chaque automobile immatriculée en Europe génère, en moyenne, 1.600 € de coûts non couverts chaque année. La somme globale de ces externalités représente 373 milliards d’euros par an.

Comment ça? Mais quels sont ces coûts non financés par les automobilistes? Au choix: le bruit, la pollution, le changement climatique, les accidents de circulation, etc. Car si l’automobiliste paye de nombreuses taxes en achetant son carburant, son assurance voiture, le prix des péages autoroutiers, les amendes, etc. il ne paye jamais pour les murs antibruit le long des routes, les soins pour les gens malades du bruit routier, de la pollution, ou même les accidentés de la route! Quant au réchauffement climatique ou à la diminution de la biodiversité, on n’en parle même pas…

Mais alors, qui paie? L’étude allemande se fait un devoir de le rappeler: « les personnes résidant le long des routes principales, les contribuables, les personnes âgées ne possédant pas de voiture, les pays voisins, les enfants, les petits-enfants et toutes les générations futures subventionnent le trafic actuel ».

Mémorisez bien la fin de la phrase: « le trafic actuel est subventionné« . En fait, les automobilistes ne sont rien d’autre que des « assistés« , des « parasites« … Ils sont exactement ce que beaucoup d’entre eux dénoncent le plus souvent: « moi je bosse et je paye des taxes pour financer tous les assistés… »

Pauvres automobilistes… Ils ne financent même pas les dégâts qu’ils provoquent. Et ce sont tous les autres qui payent, les « sans voiture », les « sans grade » et, encore plus grave, les enfants et les générations futures à qui on laissera une planète pourrie et qui devront se débrouiller avec. Mais on s’en fout, du moment qu’on peut faire du 130 sur l’autoroute!

Alors moi je dis, ayons un véritable discours de droite! Y’en a marre de subventionner les assistés de la bagnole! Coupons leur les crédits et qu’ils se mettent vraiment à bosser ces fainéants (c’est-à-dire à travailler suffisamment pour payer les dégâts qu’ils provoquent). Les automobilistes sont des hippies drogués à la bagnole, qu’on les mette au turbin! Ils sont restés bloqués dans les années 1970, comme s’ils n’étaient jamais redescendus d’un mauvais trip au LSD, après avoir trop gobé de « trente glorieuses ».

Et puis moi je dis que ce n’est pas aux cyclistes et aux piétons qui se lèvent tôt de payer pour les feignasses de la bagnole! Alors c’est simple, moi je dis à chaque automobiliste, la France tu l’aimes ou tu la quittes! Et si tu l’aimes, tu payes les dégâts que tu provoques à notre beau pays et à ses habitants! Donc, au moment de remplir ta déclaration d’impôt cette année, je te demande de faire un chèque supplémentaire de 1.600 euros pour payer les externalités négatives liées à ta bagnole.

Et si tu refuses de payer, tu prends ta bagnole et tu te casses à Néchin!

Source: http://www.actu-environnement.com/ae/news/couts-caches-automobile-etude-17313.php4 via carfree.free.fr

 

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