nov 112014
 
manif_retraire
La mobilisation sociale contre les mesures du gouvernement Michel a été très importante ce jeudi. Plus de 100 000 manifestants, d’après la police, ont défilé depuis midi en front commun dans les rues de Bruxelles. Les syndicats estiment la participation à 120 000 personnes, et demandent la reprise du dialogue social. Des incidents se sont produits entre policiers et manifestants dans le quartier de la gare du Midi.

Les violences ont éclaté entre certains manifestants et la police près de la Gare du Midi. D’après le porte-parole de la police de Bruxelles, il s’agirait de dockers. Une dizaines de voitures ont été incendiées. La Croix-Rouge de Belgique a enregistré jeudi 36 soins sur place et 24 évacuations vers des hôpitaux, selon le bilan final des interventions des secouristes. Des policiers et des manifestants figurent parmi les blessés. Deux policiers seraient dans un état grave.

Video et fil de la journée:

http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_manifestation-nationale-a-bruxelles-coup-d-envoi-de-la-mobilisation-sociale?id=8395356

 

 

 

mai 022014
 

mail reçu :

Salut,

Depuis Juin 2013, les syndicats CGT et SUD et le personnel de l’HP de Caen bataillent sévère contre la direction qui veulent leur retirer 5 jours de RTT.
Le 24 Avril, les instances ont de nouveau été bloquées pour éviter que le directeur ne fasse passer son plan qu’il a alourdi au passage en annonçant la supression de 30 postes, le paiement des consultations externes par les patients et le paiement des chambres individuelles… Les médecins se sont joint au personnel du bout des lèvres.
Mais le directeur a plus d’une cartouche en réserve puisqu’il a assigné en référé les deux syndicat au tribunal de grande instance le 30 Avril. Résultat, après une lecture à charge des tracts de la CFDT pour mieux enfoncer CGT et SUD, le verdict est tombé :

-il est ordonné que les instances à venir puissent se tenir sous protection policière si une manifestation au même moment avait lieu.

-il est interdit sous peine d’amende (500 euros par jour) de se réunir ou de manifester devant les instances au moment de leur tenue. Cette amende est valable pour chaque syndicat, MAIS aussi pour chaque agent présent.

-il est interdit à chaque syndicat sous peine de la même amende d’écrire un tract appelant à une manifestation « devant l’instance ou à proximité »

1305538072

fév 202014
 
Ci joint le communiqué de FSE/Solidaires étudiant-es Lyon reçu par mail.
 3 poings
Non à la répression du mouvement social :
Abandon des poursuites à l’encontre des interpelléEs de l’université Lyon 2 !
À l’occasion de la mobilisation étudiante contre la loi Fioraso, 6 personnes ont été interpellées le 21 novembre sur le campus de l’Université Lyon II et placées en garde à vue suite à l’envahissement  par 150 personnes d’un conseil de la présidence. Aujourd’hui, trois militantEs de la FSE-Solidaires Étudiants sont de nouveau convoquéEs ce mardi 25 février au commissariat.
Ils ont été cibléEs pour des motifs politiques par certains agents de sécurité incendie de l’Université Lyon 2, sur demande de la présidence.
Ils sont poursuiviEs pour les chefs d’accusation extrêmement lourds de violences aggravées et rébellion, sanctionnés par des peines de prison et des amendes importantes. Leur crime ? S’opposer avec détermination à la politique du Ministère de privatisation des universités, à l’application des lois LRU-Fioraso, qui fixent comme mission à l’université de servir les entreprises capitalistes et qui dégradent les conditions d’études, de travail et de vie de la majorité des étudiantEs et salariéEs.
Les charges retenues contre eux s’avèrent par ailleurs fantaisistes : preuve s’il en est, le chef d’inculpation de dégradation de biens publics n’est semble-t-il plus retenu à l’encontre des étudiantEs. Et pour cause, il n’y a pas eu ni de dégradation, ni attaque sur des agents de sécurité incendie, contraints par la présidence de former sa garde rapprochée.
Les agents de sécurité n’ayant pas témoigné à l’encontre des interpelléEs ne semblent curieusement plus en poste aujourd’hui…
La présidence de l’Université, après avoir offert comme seule réponse aux revendications des étudiantEs mobiliséEs des agents de sécurité, des portes fermées et le recours aux forces de l’ordre au sein même de l’université, croit pouvoir se dédouaner ainsi de toute responsabilité politique en laissant ces agents et le ministère public poursuivre les militantEs.
La présidence – déjà discreditée dans ses propres rangs – cherche ainsi à éviter d’avoir à s’expliquer publiquement et à assumer les choix de sa politique si procès il y avait.
Aujourd’hui c’est tous les étudiantEs mobiliséEs qui sont concernéEs. Si la présidence croit pouvoir stopper la mobilisation et les résistances à sa politique en réprimant celles et ceux qu’elle identifie comme des meneurs, elle se trompe !
Après le procès des 5 syndicalistes CGT de Roanne, celui du secrétaire de l’Union Départementale CGT du Rhône et l’arrestation de nombreux militantEs antifascistes à Lyon, la répression des étudiantEs syndicalistes confirme la volonté du gouvernement et des pouvoirs publics de faire taire toute contestation formulée sur une base progressiste ou révolutionnaire, alors même qu’il recule face aux réactionnaires, obscurantistes, homophobes et antiféministes qui défilent à l’occasion dans les rues.
Nous ne céderons pas face à la répression. Nous ne céderons pas aux tactiques de division visant à nous affaiblir.
Il est temps de s’organiser collectivement pour refuser la répression du mouvement social mise en œuvre par le gouvernement PS, de la même manière qu’ont pu le faire les gouvernements précédents ! Il est temps de démasquer et combattre les manœuvres de répression politique d’une présidence universitaire discréditée et aux abois !
Nous appelons les collectifs de lutte, les étudiantEs, les travailleurs-ses et leurs organisations à manifester leur solidarité à l’occasion d’un rassemblement de soutien le MARDI 25 FEVRIER À 8H30 devant l’Hôtel de Police rue Marius Berliet dans le 8ème (arrêt T2-T4 Jet d’Eau Mendès France / MD Sans Souci).
Abandon des poursuites à l’encontre de nos camarades !
Front uni contre la répression !

————————————-
Fédération Syndicale Étudiante Lyon
Membre de la fédération :
Solidaires Etudiant-e-s / Syndicats de Lutte

Sitemap