déc 122014
 
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Pendant le salon international du nucléaire à Paris, certain.e.s s’activent à mouvementer le train-train quotidien

 

 

Le nucléaire, ça fume énormément

Pour un événement de l’ampleur du Salon international du Nucléaire, ou WNE, il est profondément étonnant que les médias n’aient pas davantage pris à cœur d’informer de cet événement, dont se sont par ailleurs tant vantés les pontes du nucléaire français.

Nous nous sommes donc donnés pour tâche de palier à ce manque en attirant l’attention des voyageurs du train Paris-Cherbourg du vendredi 17 octobre. En effet, ils avaient pour voisins de cabine d’indésirables futurs acheteurs potentiels de centrales nucléaires venus du monde entier au WNE, qui étaient sur le trajet retour de leur visite touristique des sites de Flamanville et de La Hague. Vers 19h30, peu avant l’escale à Caen, boum-boum-boum, psch-psch-psch, des pétards de voie, une épaisse fumée dans une armoire électrique, un message sous un pont : NUKE OFF !

C’est quand des visiteurs de centrales se mêlent aux vacanciers et que leur trajet est perturbé que le travail de dissociation entrepris par les média entre élite d’experts et information du public est en quelque sorte un peu battu en brèche.

En compensation de la gêne occasionnée pour les voyageurs (bien que regrettable un soir de départ en vacances) leur a été donné un temps – si rarement aussi généreusement offert – de réflexion et de constat, pour se rendre compte que le nucléaire ne passe pas comme une lettre à la poste.

La présence policière en gare est loin de brider notre détermination qui trouve sur les voies ferrées des brèches dans leur dispositif, là où on ne nous attend pas.

Un message pour les prétendants aux produits d’excellence français : si vous vous engagez dans le nucléaire, attendez-vous à de la résistance. Edf ne vous préviendra pas que le pack « EPR » nécessite l’extension « Maintien de l’ordre » et le budget qui va avec. Autant s’en passer.

Les petites mains gantées du Marais de Carentan

Odorante participation

Vendredi 17 octobre au matin, en gare de Caen

Quelques personnes se sont invitées dans le train des nucléophiles, le temps d’une modeste mais odorante participation à la taquinerie générale de cette journée visite promotionnelle des sites nucléaires français. A l’arrêt en gare de Caen, une fois repéré le wagon abritant les visiteurs des sites du Cotentin, plusieurs boules puantes ont été lâchées afin d’accompagner leur voyage dans les meilleurs conditions.

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Pétards sur les voies, ça tremble dans les wagons !

Vendredi 17 octobre 2014, 9h

A la sortie de Caen, des signaux d’arrêts d’urgence posés sur les rails ont été déclenchés par le passage du train Paris-Cherbourg afin de perturber la visite des nucléocrates internationaux venus du salon du Bourget, à Paris. Non, les sites nucléaires ne sont pas des sites touristiques comme les autres où les businessmen de tous les pays peuvent se retrouver ! Qu’ils s’attendent à nous trouver sur leur chemin que ce soit à la signature des contrats, lors des enquêtes publiques ou des chantiers en cours.

Si Areva veut se donner les moyens de vendre à l’international ses machines de mort, qu’elle explique aussi à ses nouveaux clients que le nucléaire s’accompagne d’une résistance importante de la part des populations.

Ni déchets nucléaires, ni nucléocrates sur les rails ! Stoppons le train-train quotidien du nucléaire !

Ouest-France collabore

Jeudi 16 octobre 2014, au petit matin: échanges de manchettes Ouest-France dans les tabac-presse de Rennes et Caen.

 

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Pour cibler Ouest-France et sa collaboration avec la police dans la répression des luttes lorsqu’ils refilent des photos qui envoient les accusé-e-s en zonz.

Pour informer la population de la tenue à Paris du WNE, le Salon international de promotion du nucléaire.

Pour mettre en parallèle cet événement censé faire rêver tout industriel ou élus à la puissance de l’atome, et le danger que représentent les centrales nucléaires normandes comme celles d’ailleurs.

Pour susciter l’interrogation des passant-e-s sur de potentiels titres de presse.

Manchettes manchottes

Il semblerait bien que le Ouest-France de ce lundi 13 octobre avait pris une certaine liberté de ton, c’est en tout cas ce que laissent penser les manchettes visibles aujourd’hui à diverses Maisons de la Presse et autres lieux de vente du fleuron de la Presse quotidienne régionale.

C’est que vient de débuter au Bourget, à côté de Paris, le Salon international du nucléaire, où les nucléocrates français comptent bien vendre des EPR comme des petits pains.

 

 

 

 

 

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Nuclear World Extinction !

« Le développement forcené actuel de l’énergie nucléaire est un choix irréversible que le capitalisme nous impose. De par son fonctionnement, sa nature, l’énergie nucléaire est la caricature d’un univers hiérarchisé, technocratisé, militarisé, où nous n’intervenons en rien. L’État ne respecte même plus sa propre légalité pour la construction des centrales nucléaires, l’ouverture des mines d’uranium, l’extension des usines de retraitement des déchets, etc.
Le choix de l’énergie nucléaire, de par la concentration des moyens économiques, technologiques, humains, est l’occasion rêvée pour le capitalisme de pérenniser sa domination sur nos vies. Une centrale nucléaire, une fois construite, ne peut être détruite avant 20 ans. C’est ici qu’un moratoire limité apparaît clairement comme démagogique. La valse hésitation du PS est bien dans la lignée récupératrice, démagogique, de ce parti attrape-tout. Refuser l’énergie nucléaire serait remettre en cause radicalement le capitalisme, ce qui fait sourire quand on voit la bousculade des cadres socialistes, dans la débandade forcenée de leur appétit de pouvoir. Ne nous trompons pas : nous aurons une bombe à gauche, une énergie nucléaire à gauche, avec des flics de gauche et des enterrements démocratiques. Quant au PC, avec ses vues totalitaires et bureaucratiques, il ne peut que cautionner le développement d’une énergie nucléaire, dont il aurait le contrôle.

 

Par ailleurs, le développement actuel des recherches sur l’énergie solaire, s’orientant vers de grosses unités de production, montrent que l’intérêt du capital réside dans la concentration de l’énergie,pour garder le contrôle de sa redistribution. La lutte contre le développement de l’énergie nucléaire ne peut se cantonner dans l’opposition légalistes des partis et syndicats. De même, il est évident que les manifestations antinucléaires et écologiques ont révélé l’existence d’une contestation profonde de cette société, sur les bases d’un refus de tout centralisme, toute hiérarchie, contre le travail salarié et la consommation à outrance, ces rassemblements ne peuvent suffire à stopper le pouvoir.

 

Il est indispensable d’intensifier les actions de sabotage qui touchent directement le pouvoir dans ses intérêts économiques et permettent de retarder, voire de stopper la construction des centrales, mines, usines liées au nucléaire. Quoiqu’il en soit, le nucléaire n’est qu’un des aspects les plus apparents de l’exploitation généralisée du capitalisme qui ne peut être mis en échec que par l’auto-organisation des individus et par la prise en main de tous les aspects de notre vie quotidienne. »

 

Communiqué du CARLOS (1) revendiquant les interventions de la nuit bleue antinucléaire du 19 au 20 novembre 1977
(1) Coordination Autonome des Révoltés en Lutte Ouverte contre la Société

 

D’après vous, quel âge a ce texte ?? Et bien il a 37 ans… Incroyable non ? Il a à peine vieilli d’un iota.

Si nous reprenons ce communiqué aujourd’hui, c’est qu’il résonne à nos oreilles et s’accorde à nos « réflexions ». 37 ans nous séparent, et nous réalisons qu’il aurait pu sortir de nos plumes. En 2014, le nucléaire, qu’il soit militaire, civil ou médical, comme les autres choix technologiques de la société industrielle capitaliste, détermine toujours plus nos vies. Son développement a explosé (boum), des milliers de fois avec les tirs en Algérie, dans le Pacifique et ailleurs, à Tchernobyl en 1986 et à Fukushima en 2011, sans compter les très nombreux et réguliers « incidents », laissant ces déchêts radioactifs s’entasser, dette et prison éternelles à l’échelle de la vie humaine.

 

En parallèle, les gouvernements successifs ont absorbé la plus grande partie de la contestation dans les institutions : par le biais des processus de consultation, de cogestion et d’expertise. Les nucléocrates ont repris les arguments écologistes, intégré la construction de nouvelles centrales dans la lutte contre le changement climatique. En lien avec eux, se développent les technologies du contrôle (compteurs communiquant d’électricité « Linky », d’eau, de gaz, puces RFID, vidéo-surveillance, bio-identification, drones, etc.) qui s’appuient sur le sentiment d’insécurité que fabrique la société actuelle et qui l’entretient soigneusement.

 

C’est ainsi que l’assise politique et économique actuelle de l’industrie de l’atome aboutit à une première mondiale : la tenue d’un salon international du nucléaire, le World Nuclear Exhibition, à Paris du 14 au 16 octobre 2014, où se sont pavanés toutes les entreprises et Etats liés de près ou de loin à cette mortifère industrie, et dont l’enjeu est la prolifération du nucléaire.

 

Lutter contre le nucléaire est aussi et surtout lutter contre le monde qui va avec : un système énergivore, destructeur de l’humain et de l’environnement, qui contrôle et pressurise nos vies, nous empêchant de décider par nous-mêmes la forme de nos existences. Nous pensons qu’il est aujourd’hui nécessaire de conjuguer nos forces pour attaquer ce système là où il est vulnérable en bloquant les flux, d’énergie, de transport, etc. Ces attaques doivent être protéiformes : occupations, contre-information, sabotages, actions publiques collectives, etc. Néanmoins, sans un mouvement social suffisamment fort, ces actions resteront des tentatives marginales de résistance, stigmatisées et d’autant plus facilement réprimées par l’Etat. C’est pourquoi nous lançons un appel à se rencontrer, coordonner nos actions, agir et s’organiser là où nous sommes mais aussi être capable de se donner des rendez-vous, pour que les nuits bleues d’Edf se colorent de notre indéboulonnable et saine colère !!!

 

Source : World nuclear explosion.

http://worldnuclearexplosion.noblogs.org/

 

Belgique : Court-circuit des élections ?

 Posted by on 30 juillet 2014 at 19 h 26 min  Actualité Internationale, Anarchisme  Commentaires fermés
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Deux pylônes de transmission RTBF et VRT incendiés la veille des élections

jeudi 10 juillet 2014

SABOTAGE La veille des élections. Le cirque des opinions et du bombardement incessant de mensonges et de promesses touche à sa fin. L’électeur se prépare à faire son devoir de citoyen. Il se plaint, sans doute. Il se plaint que les politiciens n’ont plus d’idées, qu’ils sont tous pareils, qu’ils forment tous une grande mafia. Mais il va quand même aux urnes. Il va quand même choisir son maître et donner son approbation à ce que tout continue comme avant. Et ainsi, il devient complice des politiciens. Et ainsi, il devient aussi l’ennemi de ceux qui rejettent toute ce cirque, de ceux qui refusent d’avoir encore des maîtres ou des patrons, de gauche comme de droite, corrompus comme « intègres ». Il devient notre ennemi, l’ennemi de ceux qui aiment la liberté.

 

La veille des élections. Pendant la nuit, à Wavre, un énorme pylône de transmission appartenant à la RTBF est incendié. C’est le black-out total pour plusieurs émissions de radio, des émissions de télévision digitales sont perturbées. En Brabant Wallon et dans le sud de Bruxelles, il n’y a tout simplement plus de réseau de téléphonie et d’internet mobile de Base, car le pylône servait aussi de nœud entre des dizaines, voir des centaines, de relais de téléphonie mobile. Et ailleurs, à Veltem-Beisem près de Louvain, cette même nuit, un autre pylône de transmission, appartenant cette fois-ci à la VRT, est également saboté avec le feu. Là, sont surtout touchées quelques radios flamandes dont les émissions sont perturbées. Ainsi, la veille des élections, le jour des élections, des centaines de milliers de personnes se retrouvent pour une fois à l’abri du bombardement de données, de la frénésie de la communication moderne qui n’est qu’aliénation, du contrôle sur les cerveaux que les puissants exercent via leurs appareils de propagande.

Le jour des élections, on était tous supposés d’écouter la voix du maître qui nous parvient depuis l’internet, la télévision et la radio. On était supposé de parler toute au longue de la journée des résultats des élections. Mais peut-être, grâce à ces sabotages, il y en a qui ont parlé d’autre chose, qui sait. Le sabotage provoque une rupture, une fissure dans la normalité. Quelque chose qui n’était pas supposée d’avoir lieu. Quelque chose d’anormal. Ce n’est pas pour rien que l’administrateur de la RTBF disait que « Quand on attaque un média, c’est grave pour tout le monde. Je pense qu’on a voulu envoyer un signal nauséabond. » Nauséabond, pour qui ? Nauséabond, c’est le mot qu’on réserverait plutôt pour le cirque des élections, pour le monde dans lequel on vit, pour le spectacle par lequel le pouvoir s’assure d’une adhésion de ses sujets en le présentant comme « un choix ». Nauséabond, ce sont les médias qui lavent les cerveaux, ce sont les journalistes qui transmettent la voix du pouvoir et légitiment toutes les atrocités commis au nom du pouvoir, de la guerre en passant par l’empoissonnement total de l’environnement aux assassinats policiers. Nauséabond, c’est que nous vivons dans une époque où les moyens de communications sont omniprésents, mais où plus personne ne sait communiquer, dialoguer, discuter, réfléchir, car tout le monde répète ce que les machines et les écrans leur disent.

Les anarchistes sont des ennemis de toute autorité, qu’elle soit étatique, capitaliste ou patriarcale. Ils sont pour la liberté et contre l’esclavage. Mais ils ne sont pas dupes. Ils savent que l’autorité, ce ne sont pas seulement les politiciens, les capitalistes et les chefs. Ce sont aussi ceux qui obéissent, qui acceptent d’être exploités, qui suivent les ordres. Si on ne mettra jamais sur le même plan ceux qui exercent et ceux qui subissent l’autorité, ceux qui possèdent les industries et ceux qui sont exploités dans les usines, ceux qui portent l’uniforme et ceux qui se voient forcés à le respecter, on ne cessera pas d’indiquer que le seul chemin pour s’affranchir, c’est d’entrer en lutte, c’est de casser la cohabitation entre maîtres et esclaves.

On est probablement nombreux à se le demander. Comment ça se fait qu’à travers des siècles d’oppression et d’exploitation, le système capitaliste et le pouvoir étatique semblent toujours en bonne santé ? Pourquoi n’ont-ils pas été effacés de la surface de la planète, jetés dans les égouts comme toute pourriture ? Beaucoup de tentatives ont été faites, des tentatives d’insurrection et de révolution sociale. Mais aujourd’hui, il faut prendre acte du fait que la domination a réussi à inclure une grande majorité des exploités mêmes. A travers le fétichisme de la consommation, l’abrutissement généralisé, la décentralisation du pouvoir dans tous les sphères de la vie humaine, le capital et l’Etat semblent, pour l’instant, réussir à bloquer tout horizon autre que la reproduction de ce qui existe. Cette reproduction-là, la reproduction sociale de la domination, c’est probablement la cible principale de l’intervention révolutionnaire d’aujourd’hui. Si il y a parfois de révoltes, un mécontentement qui s’exprime dans la rue, des réactions virulentes contre une énième crime du pouvoir, il s’agit de cibler plus loin, plus profond, plus fondamental : il s’agit de cibler ce qui est supposé de garantir « le cours normale des choses ».

Pour retourner aux sabotages de pylônes de transmission de la RTBF et du VRT, on croît qu’ils fournissent quelques indications importantes quant aux méthodes de lutte à employer et aux champs d’intervention possibles. Si le monde technologique instille en permanence, 24h sur 24, la résignation et l’acceptation de notre « place » dans la société, la place de moutons qui consomment, travaillent et obéissent, il dépend en même temps de très nombreuses structures, disséminées partout autour de nous, qui sont assez faciles à saboter. Et aucune force militaire ou surveillance accrue ne pourrait jamais les protéger efficacement.

Provoquer le court-circuit dans le quotidien fait d’abrutissement et d’exploitation revient à fissurer la couche de béton qui nous écrase tous et toutes. Il n’y a pas à attendre un moment magique où « les gens » prendront conscience de leur situation et descendront dans la rue. Toute attente joue en effet le jeu de la domination, qui jour après jour se construit et se consolide, dans le matériel (nouvelles prisons, nouveaux commissariats, nouvelles industries, nouveaux réseaux de contrôle) comme dans l’esprit (lavage de cerveaux, effacement de l’idée même de révolte, réduction de la vie à la marchandise). C’est depuis les fissures que les révoltés sauront provoquer qui pourrait surgir un autre horizon, un horizon de liberté et de révolution sociale.

[Extrait de Hors Service n°45, juillet 2014.]

Source : Non fides.

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Presse italienne – Quelques heures à peine après la rencontre à la Préfecture de Turin entre le ministre des Transports Maurizio Lupi et les entrepreneurs du Val Susa qui travaillent sur le chantier du TAV à Chiomonte, un nouvel acte de sabotage contre une entreprise s’est produit en Val Susa le 8 septembre 2013.

Un incendie -selon toute probabilité criminel- a détruit au moins six engins de chantier, dont plusieurs bétonnières, de l’entreprise Imprebeton à Salbertrand, entreprise qui travaille dans le secteur des constructions.

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Source: Les Brèves du Désordre, 9 septembre 2013

THT – Action Solidarité ZAD

 Posted by on 12 août 2013 at 12 h 48 min  Ecologie / Nucléaire / OGM / Industrialisme / Nécro-technologies  Commentaires fermés
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Alors que la foule se dirige vers les différents sites de concerts et de discussions, une petit groupe d’une vingtaine de personnes part en balade sur la zone… Sur son chemin, il croise un pylône Très Haute Tension… Nous avons constaté avec stupéfaction que d’autres soit déjà passés par là car d’étranges interstices laissaient passer la lumière au travers d’une structure métallique généralement plus opaque…

Mardi 9 juillet 2013, Jean-Marc Ayrault a annoncé le remplacement de tous les compteurs électriques par des compteurs « intelligents » Linky, équipés d’une puce RFID. 3 millions de compteurs installés par ERDF d’ici à 2016 et tous les logements en seront équipé d’ici 2020…

C’est la première étape de la construction d’un réseau dit « intelligent ». Cet « internet de l’énergie » est conçu pour collecter, transmettre et interpréter automatiquement les informations relatives à notre consommation électrique.

Ces compteurs marqueront l’entrée officielle des puces de contrôle à l’intérieur des habitats. Une grande porte s’ouvre au contrôle des foyers ! Pour votre sécurité !

D’un point de vue énergétique, aucune remise en question sur le nucléaire, les énergies renouvelables y sont assimilées et servent de vitrine. On reste dans une logique de croissance et d’ultramatérialisation de la vie. On reste dans une logique de mort.

Nous ne voulons pas non plus des énergies fossiles qui sont le « capital » de la planète et qui provoquent les changements climatiques ! Pétrole, charbon, gaz « naturel », gaz de schiste. Il ne peut pas y avoir de révolution énergétique sans changement des pratiques et des modes de vie. Vivons plus simplement, plus sobrement, économisons l’énergie, réinventons nos modes de vie par l’usage de techniques appropriées (séchage solaire, conserves, lactofermentation, etc…). Sabotons toutes les clims et tous les congélos ! Produisons notre propre électricité (autoconstruction d’éoliennes, turbines hydroélectriques, méthanisation…). Coupons-nous de leur réseau, continuons l’action directe !

Un camarade vient d’être condamné à 4 mois de prison pour avoir participé au camp anti-THT du 24 juin 2012. Ce jour là, nous n’avions pas pu atteindre les pylônes… 25 blessés dû à des éclats de grenade et les tirs tendu visant les têtes ont fait qu’un camarade à perdu l’usage d’un de ses yeux… Une répression du type de celle qui s’est abattue sur nous dans la forêt de Roanne en novembre dernier.

Salut aux camarades de Bure qui ont réussi à bloquer et faire annuler tous les faux débats publics nécessaire à la réalisation de leur immense poubelle nucléaire. Un projet de 1600 hectares (dont 200 hectares de forêt…) des tunnels à 400 mètres de profondeur, des radiations mortelles pour des centaines de milliers d’années, l’équivalent de plusieurs milliers de trains CASTOR !! Au passage, merci aux copains de Bure pour la cabane du Sabot !

Salut aussi à tous les camarades qui luttent aujourd’hui contre RTE à Lilles ou à Saint-Afrique (merci pour les frites dans votre mairie PS) contre la construction de nouvelles lignes Très Haute Tension (THT), d’agrandissement de transformateur et de centrale à éoliennes industrielles…

Salut aux camarades du monde entier qui résistent et luttent contre les projets dévastateurs du capitalisme ! Salut aux habitants de Jiangmen (sud-est de la Chine) qui ont réussi à annuler un projet de construction d’usine d’enrichissement et de transformation d’uranium en combustible nucléaire destiné aux centrales de la province…

Autogestion ! Autonomie ! Sabotage !

Source : http://zad.nadir.org/spip.php?article1826

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