
L e 26 janvier dernier, alors qu’ils et elles s’apprêtaient à ouvrir la bibliothèque anarchiste la Discordia, les compagnons et compagnonnes anarchistes qui organisaient un débat intitulé « Islamophobie : du racket conceptuel au racket politique » ont eu le « plaisir » de découvrir que la façade de l’immeuble qu’ils et elles louent dans le 19ème arrondissement de Paris avait été recouverte de tags. « Cependant, en arrivant mardi après-midi, on a vu que la devanture de la Discordia avait été taguée, probablement dans la nuit. Des A cerclés (merci !) et des invectives (« fafs » et « racistes ») particulièrement mal écrites et pensées à la bombe de peinture noire. Le tout accompagné d’un feuillet de « revendication », affirmant que nous véhiculerions « des théories racistes et islamophobes » et que nous serions « la courroie de transmission des idéologies du pouvoir », etc. »
Quelques jours plus tard, rebelote—et malheureusement pas dix de der. Cette fois des jets de peinture sont venus s’ajouter aux premières « dégradations ». Il y a quelques jours enfin, les compagnons et compagnonnes ont eu cette fois l’occasion de découvrir la vitrine de leur bibliothèque brisée.
A la suite quelques mots de solidarité face à ces « attaques » répétitives et ces tentatives d’intimidation.
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Letttre de solidarité à la discordia